Le portrait d’un distributeur : Cédric Duboscq

Le portrait d’un distributeur : Cédric Duboscq

Cédric Duboscq est Adréxien depuis 2013 à Bayonne.

 

Une volonté de fer

 

Doté d’un bac pro en mécanique, Cédric a travaillé dans la production de pièces de moteurs pour l’aéronautique, puis a occupé divers postes en intérim. Il y a deux ans et demi, il trouve un prospectus de recrutement PJ dans sa boite à lettres et se présente à l’agence. Cédric annonce franchement son handicap, visible dans sa démarche. Le chef de centre lui confie un secteur, puis étant donnée la qualité de distribution, lui en donne un second.

Tu démarres dès lundiCédric a réussi sa mission. Six mois plus tard, il revient à l’agence pour postuler à la distribution d’IP. « C’est le plus court entretien de toute ma vie ! Le chef de centre m’a dit : tu as fait tes preuves avec les PJ, tu démarres dès lundi. » Cédric est satisfait, il veut travailler.

A 35 ans, Cédric vit avec son handicap depuis sa naissance. Sa moelle épinière n’était pas protégée par les os entre deux vertèbres, il a été transféré immédiatement en hélicoptère puis opéré deux heures plus tard. Depuis, Cédric a subi 17 opérations… Il marche mais ne peut pas courir et rencontre des difficultés pour monter les escaliers.

Cela ne le rend pas moins impliqué ! Désormais, il ne souhaiterait plus retourner dans un atelier, « enfermé entre quatre murs ». Il apprécie le contact humain avec les habitués sur ses secteurs, l’ambiance de la préparation à l’agence, n’avoir personne sur son dos pendant la distribution. Depuis, Cédric s’est musclé et s’est débarrassé de ses problèmes de dos !

Le rugby-fauteuil c'est rudeIl y a un an, il découvre le rugby-fauteuil, échange avec un joueur qui l’invite du tac au tac « Venez lundi à l’entrainement ! ». C’est fou comme parfois les choses se font simplement. Depuis, le club lui a fourni un fauteuil, il s’entraine deux fois par semaine et joue même en division 2.

Mais attention précise-t-il « C’est aussi rude que le rugby : on s’affronte, le fauteuil peut se renverser, on se blesse aux doigts et aux épaules. Pour les plaquages, il y a une adaptation : on a un flag scratché sur l’épaule, l’adversaire doit l’arracher et le jeter à terre.»

Bref, un enthousiasme débordant !

Catherine HEBERT, directrice RSE.

3commentaires

  1. pronto21 - 1 novembre 2016 à 0 h 25 min

    encore bravo et courageux

  2. Jessica - 15 décembre 2017 à 17 h 59 min

    Magnifique.

    Bravo Cedric

    Une nouvelle chez Adrexo.

  3. Séverine - 27 octobre 2018 à 13 h 42 min

    Très beau témoignage
    Bonne continuation à lui.

Laissez un message